Les Contrats Territoire-Lecture : un dispositif qui prend de l'ampleur
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La direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) publie son Analyse des Contrats Territoire-Lecture pour la période 2015-2017.
Créé en 2010, le Contrat Territoire-Lecture (CTL) est un outil associant l’État et une ou plusieurs collectivités territoriales autour de projets de développement de la lecture. La mise en oeuvre de ce dispositif est régulièrement analysée par la DGMIC qui livre ici son troisième bilan triennal portant sur 161 contrats actifs de 2015 à 2017.
Ce bilan atteste de l’ampleur prise par le dispositif :
- En 2019, 3,6 millions d’euros étaient consacrés aux CTL (contre 1,3 millions en 2015) ;
- On constate un quasi-doublement du nombre de contrats : 161 CTL actifs lors de l’évaluation 2015-2017 (contre 71 CTL en 2012-2014) ;
- D’une durée moyenne de trois ans, les contrats sont renouvelés dans 75 % des cas ;
- Le coût annuel d’un contrat est en moyenne de 40 000 euros par an, avec une contribution de l’État d’un peu plus de 18 500 euros par contrat.
Et en Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
Plusieurs CTL sont en cours dans la région, notamment avec la Métropole Aix-Marseille Provence, certains Conseils départementaux (tels que les Hautes-Alpes ou le Vaucluse), des communautés d’agglomération (comme Provence Alpes Agglomération) ainsi que des communes (dont Marseille, Nice, Toulon…).
Parmi les actions mises en place au niveau régional, on compte notamment des résidences d’auteur - en partenariat avec des associations telles que Rions de Soleil, Croq’Livres, Les Nouvelles Hybrides… - et des actions numériques en direction des bibliothèques.
Quelle que soit la collectivité concernée, ces CTL permettent de définir conjointement une politique culturelle adaptée à un territoire.
Télécharger l'Analyse des Contrats Territoire-Lecture (période 2015-2017)