Sous la forme d'un long poème évoquant ce que son écriture doit à l'art, en particulier à la peinture et à la sculpture, la poétesse rend hommage à quatre artistes qui l'ont inspirée durablement : Kiki Smith, dont l'oeuvre est proche de sa mythologie personnelle, Germaine Richer puis Claudine Galea et Sylvie Lobato, deux amitiés fondamentales dans les labyrinthes de la création.