A la croisée entre l'autobiographie, la poésie et l'essai, ce texte évoque le viol conjugal dans une écriture à la fois brute et incarnée. Comme les écrivaines qu'elle cite, Audre Lorde, Bessel van der Kolk, Cécile Coulon ou Garous Abdolmalekian, l'auteure fait de ses hontes, de ses angoisses et de ses traumatismes des outils de protestation politique et des mots des instruments de reconstruction.