Au total, plus de 700 heures d’interventions sont réalisées par l’une des six structures ayant répondu à l’appel à projets. Celui-ci est lancé tous les ans en mai/juin, tandis que les enseignants s’inscrivent de septembre à octobre, pour un début des ateliers possible dès le retour des vacances de la Toussaint. Pour la dernière édition, on y retrouve les associations Grains de livre, Le Goût de lire en pays d’Apt, le Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse, des Livres et des mots, le Labo des histoires ou encore la compagnie K.I.T. Chaque binôme association et établissement dispose d’un nombre de séances fixé par le Département.
Les moments en classe peuvent paraître “hors du temps” : des exercices d’écriture sans notation ni “bonnes réponses”. Il s’agit pour les collégiens de s’essayer à l’écriture. “Ce climat et cette relation apparaissent comme un vrai changement pour les élèves par rapport à une séance en classe ordinaire. Les ateliers s’inscrivent souvent dans un projet plus global initié par l’enseignant. C’est donc une continuité du projet, mais une nouveauté pour la mise en forme.”, indique Rémi Bouguereau, enseignant-relais du dispositif dans le Vaucluse.
C’est le Service des collèges qui organise et gère l’opération ; le Service Livre et Lecture (SLL) supervise et finance, quant à lui, la création annuelle d’un carnet d’écriture, remis à chaque écrivain en herbe. Un auteur ou une autrice habitant la région est choisi pour l’illustrer et son visuel est ensuite repris pour la communication du projet. C’est la pertuisienne Maguelone Du Fou qui a réalisé celui de 2025-2026.