Dans le contexte de dégradation des finances publiques, le budget de la culture apparait comme épargnée comparativement à d’autres secteurs tels que : l’aide au développement (- 2,78 milliards d’euros), l’écologie (- 995 millions d’euros) et l’enseignement supérieur et la recherche (- 630 millions d’euros).
Cependant, après une première baisse de 100 millions d’euros décidée en décembre 2024, s’ajoutait une coupe budgétaire de 50 millions d’euros fin janvier 2025. Pour y pallier, Rachida Dati, ministre de la Culture, déclarait qu’un « fonds exceptionnel » de 40 millions d’euros serait voté par le Sénat pour soutenir la création dans les territoires. Un financement destiné à « gérer les situations les plus graves en sauvegardant les structures emblématiques », comme le Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence, tout en aidant certaines structures à reconstituer leurs marges artistiques (création et diffusion).
Finalement, le secteur bénéficie de dotations plus favorables que dans la précédente version du projet de loi de finances 2025.