Les mutations des bibliothèques en Tiers Lieux. De nouveaux lieux de savoir au service de la ville créative ?

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L’histoire des lieux des savoirs nous montre une diversité de configurations géographiques, scientifiques, sociales et architecturales des espaces dédiés à la fabrique des connaissances. Bibliothèques, monastères, universités, cabinets d’études, laboratoires, salons, académies, associations scientifiques, écoles techniques, observatoires, jardins botaniques, muséums, expositions universelles, campus universitaires, technopôles, centres de culture scientifique ou encore clusters, constituent quelques exemples de lieux de savoir d’une période allant de l’Antiquité à l’Époque Contemporaine.

De cette diversité, on constate tout d’abord que les espaces de savoir ne se sont pas toujours confondus avec le territoire des villes. Ils ont pu être pensés et construits en dehors des villes, ou au sein de villes déjà constituées, où ils prenaient alors souvent la forme d’enclos hermétiques à la ville. C’est le cas des monastères au Moyen-Âge, dont la construction est largement inspirée de la pensée théologique qui induit un isolement des chercheurs et des savants du monde extérieur. Cette philosophie insulaire va influencer la construction des premières Universités au XIIe siècle, qui adoptèrent la figure archétypale du cloître : universités de Bologne, d’Oxford, de Salamanque, de Paris ou de Rome, avec le Palais de la Sapience (Palais du savoir). La description du studiolo de la Renaissance italienne (XVe-XVIe siècle) par l’historien Celenza, révèle elle aussi une pratique ascétique du savoir. Le studiolo représentait selon cet auteur « un lieu de retraite, un centre d’archives privées, où l’on pouvait se réfugier pour lire et réfléchir sans être dérangé » (Celenza, 2007). Le cabinet d’étude sous les Ming chinois (XVIe-XVIIe siècle), est localisé loin de la ville, proche de la nature, et enserré entre des murs protecteurs « contre le monde extérieur et vulgaire » (Schneider, 2007). L’architecte Ji Cheng conseillait dans un traité écrit entre 1631 et 1634, de concevoir les cabinets d’étude « sans trop d’ouvertures : propreté et clarté confortent l’esprit, trop d’ouverture fatigue la vue » (Ibid). Ce modèle de la retraite se retrouve avec le développement des premiers laboratoires qui n’échappent pas à une vision sanctuarisée de la recherche. Dans la Venise de la Renaissance, l’entrée au laboratoire est sacrée. Il est ainsi coutume de dire que « personne ne peut pénétrer dans les laboratoires de chimie de la Cité sans prendre l’engagement d’y demeurer à tout jamais » (Schaffer, 1999). Pour l’ethnologue Sophie Houdart, les premiers laboratoires étaient en réalité « des espaces privatifs et clos » (Houdart, 2007). D’où l’importance de « faire venir le monde à soi » (Ibid), en concentrant dans les cabinets d’études et les laboratoires de recherche, le plus grand nombre de collections, d’écrits et d’instruments nécessaires à l’inspiration et aux expérimentations.

Au XIXe et au XXe siècle de nouveaux espaces de savoir reprennent le leitmotiv de l’insularité. Au début du XIXe, « les professeurs des hôpitaux parisiens, ceux qui enseignent au Muséum, à l’Ecole polytechnique, ou encore les ingénieurs des corps , vivent, dans des espaces séparés du commun » (Pestre, 2015). Pour le sociologue Dominique Pestre, ces derniers se déclarent « comme ceux qui font et savent (des professionnels), ils s’inventent comme autonomes » (Ibid). Au milieu du XXe siècle, les campus universitaires se créent dans des lieux isolés et éloignés de l’émulation urbaine. Que ce soit à Chicago (université de l’Illinois de Walter Netsch), Berlin (Freie Universität de Candilis, Josic et Woods) ou encore Bagdad (université réalisée par Walter Gropius), les architectes-urbanistes organisent la vie universitaire de manière auto-suffisante, en dehors des villes. Pour André Sauvage, sont progressivement installés des « campus monofonctionnels », caractérisés par « un environnement dépouillé, à destination de ceux pour qui la culture, la connaissance doit se gagner non seulement par des efforts constants, mais aussi au prix d’un renoncement quotidien à la ville » (Sauvage, 1994). Cette description des campus n’est pas éloignée de celle des technopôles. Que ce soit la Silicon Valley, la ZIRST de Meylan ou le parc Sophia-Antipolis à Nice, ces technopôles sont localisées dans des espaces péri urbains réservés aux centres de recherche, aux universités et aux PME dédiée aux hautes technologies. Pendant la guerre froide, on observe un phénomène similaire avec la construction des technopôles russes, les Naoukograds. Ces Cités scientifiques étaient tenues secrètes et fermées par des barrières, franchissables en certains postes de contrôle (Lappo, Polian, 2007). L’existence des Naoukograds n’ayant été officialisée qu’au milieu des années 1990.

Les bibliothèques n’ont pas échappé à cette caractéristique insulaire des lieux de savoir. A travers l’histoire, elles sont souvent apparues comme des espaces isolés, réservés aux hommes d’église, aux savants et universitaires. Ainsi, la bibliothèque d’Alexandrie n’était-elle pas « un lieu ouvert à tous les lettrés et savants du monde entier. Elle était réservée à l’élite admise dans l’entourage du roi » (Jacob, 2007). Au Moyen-Âge, les monastères et les cathédrales deviennent pour plusieurs siècles le refuge de la culture livresque. Et il faudra attendre la Renaissance pour observer un changement de taille et d’usage des bibliothèques, ainsi qu’une timide ouverture au public (Berroneau, 2005). Mais c’est au XIXe siècle, avec l’idéologie des Lumières, que l’on verra apparaître les premières bibliothèques ouvertes à l’ensemble des citoyens.

Ce processus d’ouverture et d’encastrement des bibliothèques dans la Cité semble aujourd’hui s’accélérer. Le contexte de mutation des économies ainsi que l’importance croissante de la connaissance dans les processus de création de valeur (Boutang, 2008), expliquent en partie ce phénomène. Dans cette économie de la connaissance, la connaissance qui crée de la valeur n’est pas la « connaissance informatisable », mais celle qui est par essence « vivante et vécue »(Gorz, 2004). C’est la distinction qu’opère Yann Moulier Boutang entre les « Immatériels 1 » (les biens de connaissance codifiés), et les « Immatériels 2 », les connaissances vivantes, non-codifiables, tacites ou implicites. Ces connaissances sont intimement liées aux individus, à leur subjectivité et à leur capacité à collaborer entre eux dans le but de développer des découvertes inattendues. Dans ces conditions, les modes de production et de création de valeur changent. Il ne s’agit plus de produire ce que l’on sait faire, mais bien d’organiser les conditions d’épanouissement de l’intelligence collective, afin de produire en continu des connaissances nouvelles. Les lieux de savoir contemporains se transforment également sous l’effet de l’évolution des techniques et du développement croissant d’une « culture numérique » (Douheihi, 2011) : numérisation des données, développement des pratiques collaboratives et d’autoédition sur le web, etc. 

Dans ces conditions, l’on assiste à l’émergence d’une « nouvelle économie politique et morale » des lieux de savoir (Pestre, 2015). Il n’est en effet pas certain que les laboratoires, les universités, les bibliothèques, soient les espaces les plus à-même de répondre aux enjeux du numérique, et de produire une connaissance tacite issue des contacts informels de la multitude. Se développent ainsi de « nouveaux et étranges espaces hybrides » (Veltz, 2010), qui prennent souvent la caractéristique de Tiers Lieux (Oldenburg, 1989). Cette notion a été construite par le sociologue Ray Oldenburg, dans un ouvrage paru en 1989, The Great, Good Place. Dans ce livre, Oldenburg s’intéresse à des lieux hybrides en ville, qui ne relèvent ni du domicile, ni du travail et qui se situent entre l’espace public et l’espace privé. Oldenburg observe ainsi un certain nombre de cafés, de librairies, de bars, et d’espaces où les individus peuvent se rencontrer, se réunir et échanger de façon informelle. Et pour cet auteur, ces Tiers Lieux jouent une fonction essentielle pour la société civile, la démocratie et l’engagement civique. 

Or la notion de Tiers Lieux connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. Elle se développe de manière essentiellement empirique et sous des formes très diverses : coworking spaces (espaces de travail partagés et collaboratifs), Living Labs (environnements d’innovation ouverts, où les utilisateurs participent à la co-production de produits et de services), ou encore Fab Labs (plateformes ouvertes de prototypage rapide). Au-delà de ces expressions multiples, l’une des premières caractéristiques des Tiers Lieux est qu’ils se définissent moins comme des « lieux de retraite ou des abris protecteurs » (Perroux, 1967), que des espaces relationnels ouverts et à-même de stimuler les rencontres informelles entre des acteurs multiples : chercheurs, industriels, artistes, mais aussi habitants et utilisateurs des innovations. Ils ne se développent pas au sein de lieux solennels (grand amphithéâtre, bibliothèque centrale, etc.), mais dans des espaces informels et dédiés à la vie communautaire. Les espaces de vie sociale (les cafétérias, les lieux de restauration, les espaces de détente et de loisirs) apparaissent comme autant de lieux stratégiques pour penser les processus cognitifs. C’est le cas par exemple de la Hunt Library de l’université de Caroline du Nord, dont la conception s’est essentiellement focalisée sur le développement d’espaces de sociabilité. Les Tiers Lieux ont également souvent tendance à se concentrer au coeur des villes. Le territoire métropolitain, avec ses sites de production et de recherche, sa densité, sa diversité sociale et fonctionnelle et ses multiples aménités, produit une série d’externalités positives essentielles au fonctionnement des Tiers Lieux.

Ce phénomène des Tiers Lieux influence de nombreux responsables de lieux de savoir, qui y voient un intérêt pour renouveler leurs méthodes de médiation avec les visiteurs ou repenser leur modèle de gestion et de mise en valeur des collections. Ainsi des musées, des centres de culture scientifique et technique, ou encore des universités expérimentent des démarches de Tiers Lieux.

Kosilab de Siegen en Allemagne, etc.

 Les bibliothèques elles-mêmes se transforment en « troisième lieu » (Jacquet, 2015), afin d’attirer de nouveaux publics (en particulier les jeunes) et permettre à leurs lecteurs d’expérimenter des dispositifs innovants d’accès et de partage des savoirs. C’est le cas par exemple du Labo de la Bibliothèque Nationale de France ou du Labo² de la bibliothèque du Carré d’art à Nîmes, qui organisent des ateliers pour tester et débattre d’outils numériques liés à la lecture ou à l’écriture. La Bibliothèque Municipale de Toulouse et la Bibliothèque Universitaire du Havre testent quant à elles les techniques d’impression 3D. D’autres expérimentent des bibliothèques mobiles, à l’image du projet Livre in Room (LIR) de l’artiste Joris Mathieu et du Centre Dramatique National de Lyon. L’enjeu : proposer au sein de différents espaces publics une lecture d’ouvrage par un conteur, prenant la forme d’une hologramme. 

Ces expérimentations se déploient également à l’étranger. Evoquons notamment l’espace You media de la Bibliothèque Municipale de Chicago ou l’Espace 3C de la Bibliothèque de l’Ecole de Technologie Supérieure de Montréal. Dans ces Tiers Lieux, les usagers participent à inventer les médias de demain et assurent eux-mêmes l’animation des bibliothèques. Aux Pays-Bas, les bibliothèques d’Amsterdam (OBA) et de Rotterdam proposent des workshops dédiés aux usages du numérique, dans des espaces conviviaux, ouverts et accessibles à tous. À Bordeaux, la bibliothèque de Mériadeck joue également la carte du design d’espace. Le mobilier est essentiellement mobile et s’adapte en fonction des projets et des usages : cours de tricot, yoga, cuisine, grainothèque, ateliers de recherche d’emploi et de réparation de vélos, etc.

Enfin, il existe de nombreuses bibliothèques qui se créent ou se transforment à travers des méthodes d’innovation ouverte associant habitants, bibliothécaires, lecteurs, entrepreneurs ou chercheurs. C’est le cas par exemple des expériences Biblioremix ou Librairimix. Citons également les Ateliers citoyens mis en place par Nantes en 2016 pour réfléchir aux futurs usages des bibliothèques et médiathèques de la ville. On évoquera enfin l’expérimentation de la 27ème Région à Lezoux (Auvergne), pour co-construire une médiathèque avec les habitants. Ces derniers, aidés de designers, ont dessiné et prototypé les services et espaces de leur futur médiathèque.

Les expériences de transformation des bibliothèques en Tiers Lieux interrogent les modes traditionnels d’accès et de diffusion des connaissances. Elles remettent en cause des siècles d’interprétation des espaces de savoir comme des lieux isolés, clos et éloignés des tumultes de la vie sociale. La connaissance du monde ne semblait pouvoir s’opérer que par un repli sur soi, à l’image de Démosthène « qui s’enfermait dans un lieu d’où il ne put rien entendre ni regarder, de peur que ses yeux ne le contraignent à penser à autre chose » (Houdart, 2007). Les bibliothèques troisième lieu questionnent les techniques de stockage des données, les méthodes de médiation et les formats de mise en valeur des archives et des collections. Elles ouvrent tout un champ de réflexion sur le livre en général, l’édition et les modes de narration à l’ère du numérique.

Plus largement, ces expériences interrogent l’ancrage territorial des lieux de savoir ainsi que la place des bibliothèques dans la fabrique et le fonctionnement des villes de demain. Les bibliothèques troisième lieu dépassent leur fonction traditionnelle de gestionnaire de stock d’ouvrages, pour assurer une fonction croissante de médiation. Elles deviennent des espaces relationnels, et donc l’endroit où peuvent naître les collaborations, les projets et les dynamiques d’innovation essentielles aux villes créatives. Elles jouent désormais un rôle clé dans la Cité, à l’image des Grandes Expositions de Londres et Paris, qui dès le 19e siècle, initièrent un processus d’ouverture des sciences et des connaissances au tissu socioculturel des villes (Levin, 2015).

Pour autant, les bibliothèques troisième lieu ne sont pas exemptes de critiques ou d’interrogations. Tout d’abord, elles induisent une transformation profonde du métier de bibliothécaire. Désormais, il s’agit moins pour ces derniers de gérer des stocks de livres, que de faciliter les échanges entre des acteurs très hétérogènes (Simon, Maisonneuve, 2015). On comprend ici tout l’enjeu d’un accompagnement étroit et d’une formation spécifique des bibliothécaires à ces nouvelles compétences et savoir faire. Une seconde question concerne le risque de perte de lisibilité des bibliothèques. La transformation des bibliothèques en Tiers Lieux, n’annonce t-elle pas au fond l’émergence d’espaces génériques, de Labs indifférenciés et caractérisés par des espaces hyper-relationnels, où le livre n’occupe qu’une place marginale ? Dès lors, il semble important d’interroger la tendance actuelle des bibliothèques à sur-stimuler les contacts, l’ouverture, les collaborations et les échanges continus d’informations entre les travailleurs cognitifs. Les « bibliothèques troisième lieu » constituent-elles les lieux les plus à même de susciter la connaissance ? L’épanouissement de la recherche ne nécessite t-elle pas également des lieux de retraite, et « des refuges pour les créateurs scientifiques, techniques, esthétiques » (Perroux, 1967) ? Les bibliothèques ne seraient-elles pas au fond, les derniers abris protecteurs pour la recherche et les villes créatives, et par conséquent des lieux de savoir à préserver des velléités de les transformer en « labs », en « bibliothèques quatrième lieu » (Pérès-Labourdette Lembé, 2012) ou autres « bibliothèques numériques 3.0 »?

Berroneau D., 2005, Les bibliothèques numériques. D’hier à aujourd’hui, la transmission d’un savoir. Mémoire de Master Ingénierie des Médias pour l’Education: UFR Lettres et Langues – Université de Poitiers.

Boutang, Y-M., 2008, Le Capitalisme Cognitif : La Nouvelle Grande Transformation, Paris : Editions Amsterdam, coll. Multitude/Idées.

Celenza, C., S., 2007, « Le studiolo à la Renaissance », in Lieux de savoir. Vol. 1. Espaces et communautés, Paris, Albin Michel, pp. 371-391.

Douheihi M. 2011. Pour un humanisme numérique, Paris : Seuil

Gorz, A, 2004, « Economie de la Connaissance et Exploitation des Savoirs », Multitudes, n°15, Paris : Multitude c/o Editions Inculte.

Houdart, S., 2007, « Un monde à soi ou les espaces privés de la pensée », in Lieux de savoir. Vol. 1. Espaces et communautés, Paris, Albin Michel, pp. 363-370.

Jacob, C., 2007, « Alexandrie, IIIè siècle avant J.-C. », in Lieux de savoir. Vol. 1. Espaces et communautés, Paris, Albin Michel, pp. 1120-1145.

Jacquet A., 2015, Bibliothèques troisième lieu, Paris : Association des Bibliothécaires de France, collection Médiathèmes.

Lappo G., Polian P., 2007, « Naoukograds, les villes interdites », in Lieux de savoir. Vol. 1. Espaces et communautés, Paris, Albin Michel, pp. 1226-1250.

Levin, M,R, 2015, « Musées, expositions et contexte urbain », Histoire des sciences et des savoirs, sous la direction de Domique Pestre, tome 2 Modernité et globalisation (tome dirigé par Kapil Raj et H. Otto Sibum), pp.73-91.

Oldenburg, R., 1989. The Great Good Place: Cafes, Coffee Shops, Community Centers, Beauty Parlors, General Stores, Bars, Hangouts, and How They Get You Through the Day. New York: Paragon House.

Pérès-Labourdette Lembé V, 2012, La bibliothèque quatrième lieu, espace physique et/ou en ligne d’apprentissage social – Un nouveau modèle de circulation des savoirs, Agence Gutenberg 2.0.

Perroux, F., 1967, « Note sur la ville considérée comme pôle de développement et comme foyer du progrès », Tiers-Monde, vol. 8, n° 32, Paris : Armand-Colin, pp.1147–1158.

Pestre, D., 2015, « Savoirs et sciences de la Renaissance à nos jours. Une lecture de longue durée », sous la direction de Dominique Pestre, Histoire des sciences et des savoirs, (tome 3, Le siècle des technosciences, dirigé par Christophe Bonneuil et Dominique Pestre), pp. 461-485.

Sauvage, A., 1994, « Villes inquiètes en quête d’Université », Universités et villes, Dubet, F., Fillâtre, D., Merrien, F-X., Sauvage, A., Vince, A., Paris : L’Harmattan.

Schaffer, S., 1999, « Un monde apprivoisé », Les Cahiers de Science & Vie, 1000 ans de sciences, IX-XIXè siècle, les premiers grands laboratoires, n°51.

Schneider, R., « Jardins et Pavillons dans la Chine des Ming », in Lieux de savoir. Vol. 1. Espaces et communautés, Paris, Albin Michel, pp. 392-412.

Simon, Maisonneuve, 2015, « Fab Lab en bibliothèque. Un nouveau pas vers la refondation du rapport à l’usager ? », Bulletin des bibliothèques de France, n° 6, juillet 2015. - (p. 138 - 151).

Veltz, P., 2010, L’Economie de la connaissance et ses territoires, Paris : Hermann.