Introduction
Par Jörn Cambreleng.
Ouverture de la journée par le directeur d’Atlas, association pour la promotion de la traduction littéraire, et président de l’Agence régionale du Livre Provence-Alpes-Côte d’Azur.
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En 2024, l’Agence ouvrait un cycle de rencontres “Livre et IA”. Cette année-là, une première journée s’est tenue au mois de septembre dont l’objectif était de permettre aux acteurs du livre du territoire de mieux appréhender l’IA générative et les principales problématiques que son usage fait apparaître : comment l’IA générative est-elle nourrie ? Quelles conséquences juridiques ? Quels usages ?
Face à un public de 130 professionnels de la chaîne du livre, philosophe, juriste, journaliste écrivain, chercheur, directeurs de structure représentatives se sont ainsi succédé pour témoigner des évolutions et des principaux débats posés par l’IA.
Les comptes-rendus de ces journées étaient publiés ci-dessous quelques mois plus tard.
Dans la continuité, un second rendez-vous a eu lieu le 25 septembre 2025 qui cherchait à éclairer :
Suivant le même principe d’accueil et d’éclectisme, l’Agence a souhaité valoriser une diversité de points de vue : éditeurs aussi bien qu’auteurs, critiques, chercheurs, traducteurs, nourrissaient notre curiosité en une ouverture et 3 tables rondes.
Afin d’expérimenter une utilisation de l’IA de façon concrète, nous avons pris le parti d’utiliser l’intelligence artificielle pour transcrire et résumer les différentes interventions (sauf pour l’introduction de Jörn Cambreleng). Une façon de passer de la théorie à la pratique, en toute transparence. Une démarche qui s’est révélée très chronophage car toutes les propositions ont été vérifiées par nos soins. La journée a été entièrement réécoutée, puis comparée à la retranscription, afin que les comptes-rendus soient les plus fidèles et intéressants possible. L’écriture des prompts successifs a également demandé du temps et un gros travail d’analyse et de précision pour aboutir à des textes qui, une fois relus, harmonisés et corrigés nous ont semblé pertinents et reflétant avec le plus d’exactitude les propos des intervenants. Nous restituons leur pensée, développée lors de cette journée. Pensée qui a pu être alimentée par les modérateurs et les questions posées par le public présent.
Néanmoins, le bilan s’avère décevant s’il s’agit de gagner du temps… sans même évoquer les impacts écologiques et sociaux.
Par Jörn Cambreleng.
Ouverture de la journée par le directeur d’Atlas, association pour la promotion de la traduction littéraire, et président de l’Agence régionale du Livre Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Par Julie Davidoux.
Récit d’une expérience de pensée performative : Hypnocratie, un essai de philosophie politique coécrit et traduit avec des IA, et mis en scène sous la forme d’un philosophe fictif.
Par Mathieu Corteel et Marius Bertolucci.
Peut-on parler de créativité à propos de l’IA ? L’analogie fallacieuse entre la pensée humaine et les réseaux de neurones artificiels bute sur l’écart entre ce qu’on peut coder de notre cognition et ce qui échappe irrémédiablement.
Par Virginie Clayssen et Octavio Kulesz.
Les transformations et les nouveaux enjeux induits par l’IA pour l’édition en France et à l’international.
Par Alexandre Gefen, Thierry Murat et Stéphanie Parmentier.
L’impact possible de l’IA sur la création et sur la littérature en particulier.
Par Jörn Cambreleng, directeur d’Atlas, association pour la promotion de la traduction littéraire et président de l’Agence régionale du Livre Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Par Jean-Gabriel Ganascia, ingénieur philosophe et professeur d’informatique, Sorbonne Université.
Par David Pouchard, adjoint à la cheffe du bureau de la propriété intellectuelle, ministère de la Culture.
Par Jean-François Paillard, journaliste, vidéaste et écrivain.
Par Thomas Paris, professeur associé chercheur CNRS, HEC.
Par Patrice Locmant, directeur général de la Société des Gens De Lettres (SGDL).